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Diogène Senny : BRICS et panafricanisme, convergences opérationelles

La rédaction

Henda Diogène Senny est le secrétaire général de la Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U), Paris, France. Voici la vidéo et la transcription de son intervention lors de la conférence internationale de l’Institut Schiller du 18 et 19 octobre 2014 en Allemagne.

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Diogène Senny
Crédit : Institut Schiller

Chers Camarades,

Au nom de notre organisation, la Ligue Panafricaine – UMOJA, nous voulons d’abord remercier les camarades de l’Institut Schiller d’avoir organisé cette rencontre. Laquelle rencontre, ô combien importante, au moment où l’impérialisme financier, lui-même, fils naturel et direct de la géopolitique impérialiste globale, ne cesse de s’organiser et de muter en différentes tentacules, capables d’aliéner tous les secteurs de nos sociétés.

Nous ne commencerons pas notre propos sans réaffirmer notre gratitude militante à l’endroit du parti français, Solidarité et Progrès, qui nous a honoré de cette invitation afin d’être parmi vous ici à Francfort. Cette invitation nous permet de faire connaître notre combat à la famille internationale anti-impérialiste. A la Ligue Panafricaine – UMOJA, nous sommes convaincus que face à l’impérialisme qui agit de façon coordonnée et solidaire, nous ne gagnerons pas si nous sommes dispersés, isolés et de surcroît désorganisés.

Introduction

Nous avons intitulé notre intervention : « BRICS et panafricanisme, convergences opérationelles »

Nous allons présenter dans un premier temps, rapidement et indépendamment, les BRICS d’une part et le Panafricanisme, l’idéologie de notre organisation, de l’autre. Nous montrerons ensuite les convergences opérationnelles nécessaires, et même urgentes, afin de reculer la progression de l’impérialisme partout où c’est possible, pour espérer enfin le vaincre un jour.

L’initiative historique des BRICS

Outre la militarisation extrême du monde, la géopolitique impérialiste s’appuie également sur le contrôle international des moyens de financements des économies nationales. Par ce moyen, elle arrive à mettre sous l’éteignoir les droits inaliénables des peuples à définir librement leurs politiques économiques. Assurément, les institutions de Bretton Woods, le Club de Paris, le Club de Londres et bien d’autres, sont les instruments visibles de l’écrasement des peuples, à travers le piétinement de leur souveraineté.

Par conséquent, la Ligue Panafricaine – UMOJA se réjouit et salue l’initiative prise par les BRICS, le 15 juillet 2014 à Fortaleza au Brésil, de créer l’une des plus grandes banques de développement au monde afin de constituer une véritable alternative en matière de développement à l’impérialisme financier de la Banque mondiale et du FMI.

A ces cinq pays, c’est-à-dire le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud, ce ne sont pas moins de 3 milliards d’habitants, soit environ 3 terriens sur 7, il était temps qu’ils élèvent la voix dans un monde où ne comptent que les rapports de force.

Ce n’est pas l’actualité qui va nous démentir. En effet, comment comprendre l’humiliation que la justice américaine vient d’infliger à un grand pays comme l’Argentine, la condamnant à payer des sommes colossales aux fonds vautours. Précisément, 1,3 milliards de dollars américains.

Il convient juste de rappeler que l’Argentine, c’est 41 millions d’habitants, avec un PIB en 2012 de près de 475 milliards de $ US. Naturellement, la Ligue Panafricaine – UMOJA s’associe au mouvement de solidarité internationale de tous les progressistes à l’égard du peuple argentin martyr. Car, il ne s’agit ni plus, ni moins que d’un pillage financier international.

L’humiliation suprême que vient de subir le peuple argentin, est un cas d’école permettant de comprendre l’importance de trouver au système financier international dominant des alternatives comme celle que vient de prendre les BRICS en créant cette banque de développement.

Mais ce que les BRICS tentent de faire pour se soustraire du diktat international, c’est exactement ce que la Ligue Panafricaine – UMOJA propose pour le monde africain. Car, comme chacun le sait, l’impérialisme financier international n’a pas de frontière, et le monde africain fait l’objet, comme nulle part ailleurs, des dégâts innommables de ses politiques mortifères à travers les régimes très souvent corrompus par une oligarchie financière internationale.

Le Panafricanisme : idéologie de libération et de la renaissance africaine

Idéologie inspirée de l’histoire africaine propre, le Panafricanisme, depuis deux siècles, s’oppose fondamentalement à l’impérialisme qui s’est abattu sur le monde africain d’abord à travers l’esclavage, ensuite par la colonisation et, enfin, le néocolonialisme présent.

Pour la Ligue Panafricaine – UMOJA, dans la lignée des pères historiques du Panafricanisme, le seul moyen de mettre fin à l’impérialisme qui domine le monde africain, réside dans l’Unité politique des territoires africains morcelés, fragilisés, proie involontaire de l’impérialisme et donc sur lesquels chaque puissance exerce une certaine influence, aliénant par voie de conséquence, la souveraineté des peuples.

L’impérialisme présent, nommé aussi néocolonialisme, maintient le monde africain dans une structure économique purement coloniale, qui le contraint à demeurer éternellement pourvoyeur de matières premières brutes et dans la monoculture à destination exclusive d’exportation, tout en étant consommateur passif des produits manufacturés importés.

Sur le plan financier, ce sont les institutions de Bretton Woods en complicité avec les anciens pays colonisateurs qui mènent le jeu dans le monde africain. A peine en début de leur construction, les Etats africains ont été empêchés de se développer suite à toute une série d’injonctions économiques depuis les années 80, les obligeant à appliquer des Plans d’ajustement structurel imposés par la Banque mondiale et le FMI.

Le cas le plus emblématique s’est passé en 1994, où le FMI avait obtenu de la France, ancien pays colonisateur des 14 pays de la zone franc et véritable propriétaire du Franc CFA, de dévaluer cette monnaie de 50 %. Les effets de cette répression monétaire furent terribles : un produit importé de France qui valait 100 FCFA a valu du jour au lendemain 200 FCFA. Pour récupérer 100 FCFA, il fallait vendre le double des produits habituels. Naturellement, le pouvoir d’achat des populations des pays de la zone CFA avait fortement et brutalement chuté, sans mesure d’accompagnement, d’autant que les salaires étaient bloqués depuis une dizaine d’années sur injonction du FMI.

Le comble de tout ceci est que la dette de ces pays libellée en monnaie étrangère, elle s’est retrouvée de fait multipliée par deux en FCFA. Ainsi, les efforts de dix ans de remboursements pour les pays sous ajustement structurel (gel des recrutements, compression des budgets de santé et d’éducation, blocage des salaires…) du même FMI, se sont vus tout simplement annihilés.

Par conséquent, la Ligue Panafricaine – UMOJA, se bat pour que l’Afrique puisse reconquérir tous les attributs de sa souveraineté. Nous avons bien conscience que notre Unité politique ne peut se faire sans que nous ayons en même temps la souveraineté monétaire, seul moyen de mettre fin à la répression monétaire dont les populations payent tous les jours un lourd tribut.

Nous qualifions d’historique l’initiative prise par les BRICS comme la volonté manifeste de s’arracher des griffes du féodalisme de l’impérialisme financier international.

Mais la vraie question est de savoir, pourrions-nous converger nos forces afin de rendre nos actions opératoires et couronnées de succès ?

Convergences opérationnelles des forces anti-impérialistes

L’originalité de la Ligue Panafricaine – UMOJA, est qu’elle est un mouvement politique fédéraliste dès sa conception. Elle a vocation – ce qu’elle fait déjà – à s’implanter dans tous les pays africains, afin d’y mener les combats politiques jusqu’à la conquête du pouvoir politique.

Notre mission est d’aider à détruire la légitimité des dominateurs et fournir à nos populations dominées, l’arme de critique, de mobilisation, de compréhension indispensable pour leur propre libération.

Car les questions soulevées par le Panafricanisme sont éminemment politiques. Qui mieux que les panafricanistes sont à même de les réaliser ?

Les Sections territoriales qui représentent la Ligue Panafricaine – UMOJA dans chaque territoire africain se battent pour contrôler le pouvoir du plus petit échelon (quartier, association, mairie, députation…). Par conséquent, nos Sections ont un rôle différent des partis politiques classiques, aussi dans chaque Section, nous faisons de l’éducation populaire afin de combattre l’aliénation culturelle, et aider nos populations à devenir maîtres de leur destin à travers les activités socio-économiques.

Comment, pouvons-nous, ensemble, dans la famille anti-impérialiste, aider concrètement tous ces militants qui font un travail excellent auprès des populations ?

Conclusion

Chers Camarades,

Nous n’apprenons rien à cette assemblée en affirmant que l’impérialisme ne peut pas aider les mouvements alternatifs comme le nôtre qui fait le voeu de le détruire. Au contraire, il ne fait que produire les conditions de sa propre reproduction.

C’est pourquoi, nous lançons un appel à nos Camarades des BRICS à soutenir concrètement les mouvements alternatifs dans les pays où le néocolonialisme, fils naturel de l’impérialisme financier international à parvenir au pouvoir.
Conclusion

Par conséquent, la Ligue Panafricaine – UMOJA est ouverte à tout partenariat avec toute organisation, personnalités engagées dans le combat anti-impérialiste. Elle invite la famille anti-impérialiste à travailler ensemble sur la base des projets concrets, pour faire reculer l’adversaire commun sur chacun de nos territoires.

Nous vous remercions.

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Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

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Jacques Cheminade
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