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Face à ces ferments de dispersion qui nous menacent : vite une France avec les yeux du futur !

On savait certains pans de la société française malades : perte de confiance dans un système politique où plus les choses changent, plus elles se ressemblent, crainte de déclassement de la nation, désarroi des populations dont une partie importante vire aux extrêmes, alors que d’autres semblent avoir perdu le ressort vital et se tétanisent.

La violence de l’opposition contre le mariage gay et la mort d’un militant d’extrême gauche au cours d’une bagarre avec des skins de la droite extrême, auront été les révélateurs d’un malaise qui cherche désormais à transgresser, à passer à l’acte, à se trouver un exutoire dans un coup de force, un putschisme.

Près de quatre-vingts ans après la tentative de putsch du 6 février 1934, un peu plus de cinquante ans après celle des généraux d’Alger, voici la France à nouveau menacée par ces ferments de dispersion que son peuple porte en lui-même et qui la conduisent vers l’abîme, dès lors qu’il n’y a pas de grand défi à relever.

La comparaison avec le 6 février 1934 est la plus frappante. A cette époque aussi les affaires de corruption dominaient la vie politique : l’affaire Stavisky eut le même terrible impact que l’affaire Cahuzac de nos jours. Et si aujourd’hui une clameur sourde monte de la France profonde contre l’Etat et les menteurs, c’est au cri de « à bas les voleurs » que les ligueurs et autres apprentis putschistes avaient envahi la place de la Concorde en 1934.

A cette époque, c’était la Synarchie qui, derrière la scène, incitait la droite et la gauche à faire un putsch qui conduirait la France elle aussi au fascisme. Des remugles du même type se manifestent aujourd’hui à l’extrême droite de l’UMP, sur l’air de « Sarkozy, le retour ». C’est lui, en effet, qui, plus que tout autre, incarne cette volonté synarchiste de transgresser, d’imposer sa volonté de puissance au détriment du droit, comme ce fut le cas dans l’expédition contre la Libye, où certains accusent les dirigeants français de l’époque d’avoir éliminé Kadhafi ou d’avoir détourné le regard lorsqu’il fut exécuté.

Mais ce serait sous-estimer le problème que d’accuser la seule UMP. Ce désir de putschisme s’exprime aussi parmi des groupuscules nationalistes qui ressemblent de plus en plus aux ligueurs des années trente et rêvent de révolution. Meurtris par le déclin de la France, ils délirent, pensant qu’il suffirait d’une nouvelle prise de la Bastille pour rétablir sur son trône notre France originale, dans sa beauté première, idéale ! A la gauche de la gauche aussi, la rage conduit au même constat et à la même impuissance.

A quoi reconnaît-on un synarchiste ? C’est quelqu’un qui prospère sur le malheur des autres. « Sarkozy a opté pour la stratégie du chaos », analysent dans l’Express Eric Mandonnet et Benjamin Sportouch. Chaos économique, sociétal, politique, électoral. Pour revenir, il mise sur les tensions qu’un Président « mou » ne tardera à provoquer. Et puisqu’il n’y a plus de crise financière, « il mise sur une crise politique ». Pour un ancien ministre, Nicolas Sarkozy provoquera le chaos à droite pour mieux revenir en sauveur, après avoir coulé tous ses concurrents.

A l’UMP, c’est Patrick Buisson, l’idéologue qui inspira le tournant maurrassien de la fin du mandat de Nicolas Sarkozy et de sa campagne présidentielle en 2012, qui est à la manœuvre. Fils de militant de l’Action française, ancien du groupuscule d’extrême droite Ordre nouveau, activiste aussi de l’OAS et ancien rédacteur en chef du journal Minute, il ne cache pas sa volonté de se saisir de la crise des valeurs du moment pour faire revenir son poulain. Les manifestations contre le mariage gay ont provoqué une « nouvelle révolution culturelle », dit-il dans une interview au Monde du 9 juin, où il cite Lénine sur l’importance de la nouvelle prise de conscience civique et politique des catégories jusqu’à présent réfractaires ou indifférentes à la politique. Ce mouvement, conclut-il, aura signé l’émergence de « ce qu’on peut appeler un populisme chrétien ».

La quête du pouvoir ne se joue plus sur les questions économiques, explique Buisson, qui décèle

"un continuum parfait" entre la campagne de Nicolas Sarkozy de 2012 sous la bannière des valeurs, et la mobilisation, un an plus tard, de centaines de milliers de Français sur des questions sociétales dont on disait qu’elles ne passionnaient personne ». Pour lui, « la présidentielle n’a pas été un échec, mais une défaite fondatrice !

Tous ces symptômes ne trompent pas : la France, cette « princesse des contes » vouée à une destinée exceptionnelle que dépeignait de Gaulle, a besoin d’un grand projet ! L’histoire la somme aujourd’hui de reprendre son âme, avec un projet colbertiste, sous peine de sombrer si elle ne le fait pas. Pas de grand projet en France qui ne démarre sans mettre au pas la finance prédatrice, qui pille à l’étranger et soumet le peuple français aussi à son terrible joug. Il faut ensuite sortir le nez du guidon et regarder loin à l’horizon, vers la maîtrise de l’atome, l’espace, les énergies dirigées, afin de garantir aux générations futures l’énergie et la production pour leur survie. Surtout, il faut placer les Français au cœur de ce dessein : l’exode des femmes et des hommes de talent dans les sciences, les arts et la technologie, à la recherche d’un bon emploi ailleurs, est insupportable, tout comme les centaines de milliers de vies gâchées dans les queues des Pôles emplois et les emplois de survie.

Une certaine idée de la France

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Charles de Gaulle, Mémoires de guerre :

Toute ma vie, je me suis fait une certaine idée de la France. Le sentiment me l’inspire aussi bien que la raison. Ce qu’il y a, en moi, d’affectif imagine naturellement la France, telle la princesse des contes ou la madone aux fresques des murs, comme vouée à une destinée éminente et exceptionnelle. J’ai, d’instinct, l’impression que la providence l’a créée pour des succès achevés ou des malheurs exemplaires. (...) le côté positif de mon esprit me convainc que la France n’est réellement elle-même qu’au premier rang ; que, seules, de vastes entreprises sont susceptibles de compenser les ferments de dispersion que son peuple porte en lui-même ; que notre pays, tel qu’il est, parmi les autres, tels qu’ils sont, doit, sous peine de danger mortel, viser haut et se tenir droit. Bref, à mon sens, la France ne peut être la France sans la grandeur.

Putschisme

6 février 1934 : l’ombre de la Synarchie

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6 février 1934. Le climat ressemble à s’y méprendre à celui d’aujourd’hui. Climat nauséabond des affaires, gouvernements aussitôt nommés, aussitôt destitués : six se sont succédé entre mai 1932 et février 1934. Classe politique incestueuse. Dans ce contexte lourd, c’est l’affaire Stavisky qui met le feu aux poudres.

Alexandre Stavisky était un escroc bien connu, ayant eu maille à partir avec la justice à de nombreuses reprises. L’affaire éclate en décembre 1933, lorsque son nom est mêlé à une affaire de fraude impliquant le Crédit municipal de Bayonne. C’est le soupçon qu’il bénéficie de protections en haut lieu, auprès de certains élus radicaux et même d’un ministre du gouvernement de Camille Chautemps, du Cartel des gauches, qui provoque la fureur de l’extrême droite, mais aussi des communistes. Poursuivi par la police jusque dans son chalet à Chamonix où il avait fui, Stavisky est retrouvé le 8 janvier suicidé de deux balles dans la tête. Ceci finit par convaincre tout le monde que le gouvernement Chautemps s’est débarrassé d’un gêneur.

Dès le lendemain, l’Action française, les Camelots du roi, les Croix de Feu, la Ligue des Contribuables, mais aussi les communistes, appellent à manifester aux environs de l’Assemblée nationale aux cris de « à bas les voleurs ! A bas les assassins ! ». Ils reçoivent l’appui de nombreux journaux : la Liberté, la Volonté, l’Intransigeant, l’Ami du Peuple, l’Echo de Paris, le Petit Parisien. Les rassemblements mobilisent à chaque fois plusieurs milliers de personnes. L’antisémitisme et la lutte contre les francs-maçons sont aussi au rendez-vous, Stavisky étant juif et Chautemps, franc-maçon.

Calmée par la démission du gouvernement, la tension se déchaîne une fois de plus lorsque Edouard Daladier, chargé de nommer le nouveau gouvernement, dans une série de mutations visant à calmer le jeu, mute au Maroc le Préfet de police de Paris, Jean Chiappe, haï de la gauche qui, à juste titre, le soupçonne de connivence avec la droite et l’extrême droite.

Rendez-vous est donné par les ligues pour des manifestations le 6 février place de la Concorde, l’objectif étant, en réalité, l’Assemblée nationale. D’autres ligues ont rejoint le mouvement : les Jeunesses patriotes, proches de Pierre Taittinger, les Phalanges universitaires, la Solidarité française de François Coty, le Francisme de Marcel Bucard et les anciens combattants, dont l’Union nationale des combattants, forte de 900 000 inscrits. La plupart sont d’une droite extrême et parfois d’extrême droite. Mais manifestait aussi, avec d’autres slogans, l’Association républicaine des anciens combattants, proche du PCF !

Le 6 février, quelque 30 000 manifestants convergent, sous différentes bannières, vers la place de la Concorde et l’Assemblée nationale. Edouard Daladier fait face. Cependant, près de l’Assemblée nationale, les Croix de Feu du colonel La Rocque refusent finalement le coup de force, provoquant l’échec du putsch. Des milliers des manifestants se ruent ensuite sur la place de la Concorde, où les manifestations dégénèrent en émeutes. Bilan final : un mort et 1664 blessés.

Pétain et la Synarchie

Les investigations dans les archives des années trente, menées par différents chercheurs dont l’historienne Annie Lacroix-Riz, ont montré cependant de façon définitive que l’agitation ayant conduit aux deux ou trois tentatives de putsch qui ont émaillé ces années-là, avait été fomentée par une organisation secrète qu’on appela la Synarchie.

C’était une puissante alliance d’intérêts financiers et économiques regroupés autour de la Banque Worms, sous la direction de Jacques Barnaud et d’Hyppolyte Worms. Ce vivier a fourni presque tous les ministres au gouvernement du maréchal Pétain, en particulier celui conduit par François Darlan. On y trouvait Pierre Pucheux, à la Production, Yves Bouthillier, à l’Economie et aux Finances, François Lehideux à l’Equipement national, René Belin au Travail et Jacques Barnaud aux Affaires économiques franco-allemandes.

Cette organisation se constitua au début des années vingt pour faire face à la menace du communisme, très vive à l’époque où la crise économique sévissait et où l’existence de l’Union soviétique exerçait un attrait sur le peuple de gauche. Elle soutint la montée au pouvoir de Mussolini, Hitler, Franco, Salazar et Pétain en France.

Pour Annie Lacroix-Riz, aucun doute :

On est entré, en 1934, dans une phase très active des projets politiques de la Synarchie. (...) Et à partir de 1936/37, il y a eu la deuxième grande tentative de putsch, celle de la Cagoule.

La période de la révolution synarchique est une phase de la révolution invisible en ordre dispersé, orientation des associés venus de tous les horizons politiques et de toutes les catégories sociales ; la fin de cette période ne sera atteinte qu’après étude de la conjoncture révolutionnaire, vérifiée par des prudents essais d’action à découvert.

(Enquête de police sur la Synarchie à la Libération, citée par Annie Lacroix-Riz dans Le choix de la défaite).

Les mêmes causes peuvent-elles conduire aux mêmes effets ? A nous, ici et maintenant, de déjouer les scénarios du pire.

L’étrange défaite

Le jour viendra (...) où il sera possible de faire la lumière sur les intrigues menées chez nous de 1933 à 1939 en faveur de l’Axe Rome Berlin pour lui livrer la domination de l’Europe en détruisant de nos propres mains tout l’édifice de nos alliances et de nos amitiés.

Marc Bloch, résistant tué par la Gestapo. Dans L’étrange défaite (1940).

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  • petite souris • 25/06/2013 - 23:44

    toujours de Gaulle :
    "En France, la gauche trahit l’État et la droite trahit la Nation."

    Répondre à ce message

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Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
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- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

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Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

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