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Quatre nouvelles lois pour sauver les Etats-Unis

Ceci n’est pas une option, c’est une nécessité immédiate

Le 8 juin 2014

La réalité des choses

L’économie des Etats-Unis d’Amérique, comme toutes celles de la région transatlantique, fait face au danger mortel d’un effondrement en chaîne généralisé. Le facteur directement responsable de cet effondrement est la tentative, menée par un certain nombre de gouvernements, d’introduire un renflouement interne (bail-in) du système financier existant. Si elle se poursuivait, cette initiative aurait un effet semblable à l’effondrement économique et physique qui a frappé l’Allemagne de Weimar après la Première Guerre mondiale : cette fois-ci cependant, c’est l’ensemble des économies de la région transatlantique qui serait touché, et non plus quelques pays européens ayant subi une défaite militaire. Ce processus d’effondrement en chaîne est, en réalité, déjà en cours et frappe les systèmes monétaires de cette région, mais une tentative de renflouement interne aurait pour effet de l’accélérer et de l’étendre jusqu’à provoquer la mort brutale de populations entières au sein des pays concernés, soit directement, soit par « débordement ».

A moins d’y mettre fin sans délai, cette action, déjà décidée par les intérêts monétaristes de ces pays, aurait pour effet d’accroître le taux de mortalité de leurs populations. Elle aurait également des « effets secondaires » non moins dévastateurs sur l’ensemble de l’Eurasie.

Le seul remède disponible

La seule institution capable de prendre les mesures nécessaires pour empêcher un tel génocide dans toute la région transatlantique est le gouvernement des Etats-Unis. Celui-ci doit immédiatement décider de mettre en œuvre ces quatre mesures spécifiques, essentielles, entièrement compatibles avec l’intention originale de la Constitution fédérale américaine, telle qu’elle a été spécifiée par le secrétaire du Trésor Alexander Hamilton dans l’exercice de ses fonctions :
1. Rétablir immédiatement la loi Glass-Steagall promulguée par le président Franklin D. Roosevelt, sans modification, en tant que principe d’action. 2. Revenir à un système de Banque nationale fonctionnant de haut en bas.

Le seul modèle valable est celui qui fut testé avec succès sous l’administration d’Abraham Lincoln. Exerçant son autorité présidentielle, Lincoln créa alors une monnaie baptisée « Greenbacks », en application d’une politique de banque nationale et de crédit productif conduite sous la supervision du Secrétariat au Trésor des Etats-Unis.

Tout autre type de politique bancaire et d’émission de crédit devra, dans les circonstances actuelles, être revu ou tout simplement abandonné. Dès lors, les établissements bancaires qualifiés pour opérer dans le cadre de cette politique devront être évalués par le Secrétariat au Trésor, comme l’avait souhaité à l’origine le secrétaire au Trésor Alexandre Hamilton, en fonction de leur compétence à devenir les éléments du système de banque fédéral. Ceci signifie que l’activité bancaire et de crédit sera soumise à des normes nationales et non à des normes établies par les Etats de l’Union.

3. Instaurer un système de crédit fédéral, ayant pour fonction de créer les conditions permettant l’émergence d’une tendance générale à l’amélioration de l’emploi, impliquant l’intention d’accroître la productivité de l’économie physique et d’améliorer les conditions de vie des citoyens et des ménages américains. L’émission de crédit pour une relance immédiate de l’emploi, tant qualitative que quantitative, doit être une fois de plus assurée, comme sous l’administration de Franklin Roosevelt ou d’autres programmes du même type, afin de créer dans l’ensemble du pays les conditions d’une reprise économique bénéficiant à tous ses habitants et induisant un accroissement de la productivité. Ce système de crédit s’appuie ainsi sur le principe essentiel qui distingue l’individu humain des autres formes de vie relativement inférieures : l’accroissement net de la densité du flux d’énergie de la société dans son ensemble, c’est-à-dire l’accroissement, par la découverte scientifique et non par la seule pratique mathématique, de la densité du flux d’énergie tant par habitant que pour la population en général. L’augmentation ininterrompue de la productivité physique du travail et de ses bienfaits pour le bien commun constitue un principe découlant de la loi fédérale, qui doit être une norme primordiale tant pour l’accomplissement de la nation que pour celui de l’individu. [1]

4. Adopter un « programme de recherche à marche forcée » dans le domaine de la fusion thermonucléaire. L’élément essentiel permettant de distinguer l’homme de toutes les formes de vie inférieures sera désormais la référence pour fournir à l’individu humain les moyens de répondre, de manière toujours plus parfaite, aux objectifs et aux besoins de sa vie, tant individuelle que sociale. Ainsi, le rôle de l’homme comme faisant partie du processus de création peut être identifié comme l’expression d’un état absolu de nature. Les principes à l’œuvre dans la nature sont de simples affirmations, sinon ils ne pourraient pas être affirmés dans la pensée des individus civilisés.

Vu l’état dans lequel se trouvent les Etats-Unis, en particulier depuis l’assassinat du président John Kennedy et de son frère Robert, la croissance rapide dont aurait besoin le pays pour retrouver les conditions d’une reprise économique, ou du moins le niveau de cette époque, exige de revenir aux mesures adoptées et mises en œuvre par le président Franklin Roosevelt en son temps. Les maux qui se sont abattus sur le pays et sa population depuis la mort étrange du président Harding, c’est-à-dire sous les administrations de Calvin Coolidge et de Herbert Hoover (tout comme les effets terribles actuellement ressentis des administrations Bush-Cheney et Obama) exigent des remèdes comparables à ceux appliqués par le président Roosevelt.

Cela implique de mettre en œuvre les mesures d’urgence nécessaires, y compris les mesures de relance tangibles et temporaires, pour refouler la vague mortelle léguée par les régimes de Coolidge et de Hoover. Ces mesures permirent alors de préserver la dignité de ceux qui autrement seraient restés chômeurs, tout en rassemblant et renforçant les capacités économiques et militaires du pays, durant toute la période où le président Roosevelt resta en vie et en exercice. Ceci conduisit à l’époque à maîtriser les pouvoirs de l’atome et implique aujourd’hui la maîtrise de la fusion nucléaire. Hors de ce dessein et de la réussite qui doit en découler, la population des Etats-Unis en particulier se trouve immédiatement confrontée au pire désastre de son histoire. En principe, si le pays ne se dote pas d’une présidence capable de neutraliser et d’éliminer les terribles effets actuellement ressentis par la population, provoqués par les politiques de l’administration Bush-Cheney et aggravés par celle d’Obama, le pays courra à sa perte, et un grand nombre de ses habitants à leur mort.

Vernadski sur l’homme et la création

Le principe systémique de V.I. Vernadski concernant la nature humaine est un principe universel, uniquement rattaché au facteur décisif de l’existence de l’espèce humaine. Ainsi, « le temps » et « l’espace » n’existent pas en tant que principes métriques dans la réalité de notre système solaire ; le seul usage admissible de ces concepts à des fins de communication est qu’ils sont relatifs et non réels. Puisque la science compétente ne peut s’exprimer aujourd’hui qu’en fonction de la caractéristique unique du rôle de l’espèce humaine dans certains domaines connus de l’univers, le principe de l’humain est le seul qui soit véritablement réel et que l’on puisse mettre à contribution. Les notions d’espace et de temps ne sont que des représentations utiles.

Considérons plutôt :

La caractéristique essentielle de l’espèce humaine, celle qui la distingue de toutes les autres espèces de processus vivants, est un principe qui se trouve scientifiquement enraciné au sein de toute pratique scientifique moderne compétente, depuis les découvertes effectuées par Filippo Brunelleschi (le minimum ontologique), Nicolas de Cues (le maximum ontologique), jusqu’à la découverte par Johannes Kepler de la cohérence du registre vocal de l’homme dans la gamme du chant classique, avec la mesure élémentaire du système solaire, lui-même situé dans le domaine plus large de la Galaxie et d’ordres de grandeurs bien plus élevés encore dans l’Univers.

Ce principe s’inscrit de la même façon dans les normes modernes de la pratique scientifique physique définies implicitement par les travaux de Bernhard Riemann, le minimum actualisé (faisant écho à celui de Brunelleschi) de Max Planck, le maximum actualisé d’Albert Einstein et la définition de la vie humaine, avec toutes ses implications, élaborée par Vladimir Ivanovich Vernadski un peu plus tard. Chacune de ces valeurs est une mesure relative du rôle absolu de l’homme dans la connaissance de l’univers.

A l’opposé, considérons la fraude des mathématiciens et des « interprètes musicaux » modernistes, après que Johannes Brahms eut établi la norme en matière musicale, avec l’arrivée de mathématiciens dégénérés tels que David Hilbert et Bertrand Russell, véritable archétype d’un Satan des temps modernes (à moins que ce ne soit Tony Blair). [1]

La mesure intelligible, en principe, de la différence entre l’homme et toutes les autres formes de vie inférieures, se situe dans cette tendance, que l’on a utilement observée, de l’espèce humaine à évoluer naturellement de manière ascendante, contrairement à toutes les autres catégories d’espèces vivantes. L’étalon de mesure pour comparer ces formes de vie est que l’humanité est capable d’évoluer vers le haut et de manière catégorique, grâce aux pouvoirs noétiques conscients de la volonté individuelle.

Sauf dans les cas où l’humanité se manifeste par un comportement moralement et physiquement dégénéré, comme les cultures associées à la tyrannie de Zeus et aux empires romain et britannique, toutes les cultures saines ont présenté jusqu’à maintenant ce phénomène de progrès évolutif, associé au passage d’une espèce de qualité inférieure à une autre de qualité supérieure. Lorsque nous considérons la question du point de vue de l’efficacité de l’effet produit, ceci correspond, au sein même de la chimie du vivant, à une forme d’avancées systémiques dans la composante chimique de l’accroissement de la densité du flux d’énergie de la société, ainsi qu’aux autres expressions de sauts évolutifs comparables de l’espèce en tant que telle. Bref, il s’agit du principe physique universel du progrès humain.

Une culture humaine saine, comme celle associée par exemple au christianisme, s’incarne dans une société qui, si elle demeure fidèle à son engagement, hausse le pouvoir de ses capacités productives à un niveau supérieur pour chacun de ses habitants. Dans le cas contraire, celui des adeptes de la « croissance zéro », nous avons systématiquement des modèles correspondant précisément aux tyrannies de Zeus, des empires romain et britannique, ainsi que des administrations de Bush-Cheney et de Barack Obama. Tous ces modèles ont la caractéristique, littéralement satanique, de provoquer un effondrement de la population humaine en dégradant sa productivité intellectuelle et physique.

La chimie, instrument de mesure de l’histoire

Nous l’appelons « chimie ». Le progrès de l’humanité, mesuré sur l’ensemble de l’espèce humaine, s’exprime de manière caractéristique par la montée en puissance du principe de la vie humaine, au-delà des capacités de la vie animale en général et par la supériorité, relativement absolue, qu’elle exerce sur les capacités des processus non vivants. Cette montée en puissance de l’espèce humaine s’effectue par une intervention consciente et délibérée sur elle-même.

Le progrès n’existe donc que sous la forme d’un accroissement continu des capacités productives (et de ce qui leur est associé) de l’espèce humaine. Le progrès ainsi défini constitue la distinction absolue entre l’espèce humaine et toute autre forme de vie qui nous est actuellement connue. Un gouvernement fondé sur une politique de « croissance zéro », tant sur le plan démographique que sur celui du niveau de vie, est une abomination morale, en principe et en pratique.
L’homme est la seule entité dont dispose l’humanité pour établir l’histoire du système solaire et mesurer ce qui s’y trouve. C’est ici que prend toute sa signification la découverte par Kepler du principe organisant l’existence du système solaire, la plus grande et la plus prolifique effectuée jusqu’à présent par l’espèce humaine. Et si l’Humanité est cantonnée pour l’instant aux environs de la Terre, elle est appelée à maîtriser le Soleil et l’ensemble du système solaire.

La prochaine étape est une économie de la fusion, aussi urgente que nécessaire, afin que l’homme augmente sa maîtrise au sein de notre système solaire et, plus tard, au-delà.

Note

1. Le choix de se référer à la nécessité de « mettre fin aux politiques vertes » plutôt qu’à « l’adoption d’un Système de crédit fédéral » serait une déformation grotesque de tout principe scientifique valable. Seules des expressions positives de la « science » devraient être permises. Seul « un Système de crédit fédéral » est approprié. Eliminons toute référence aux « politiques vertes », car elle ne ferait que fausser la réalité de la science.


[1LaRouche se réfère ici à la « doctrine d’ingérence humanitaire » contre le droit à l’autodétermination des Etats nations, introduite en 1999 dans les relations internationales par l’ancien Premier ministre britannique.

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