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RDC : la stratégie d’Obama pour « balkaniser » l’Afrique

Les déstabilisations politiques en République Démocratique du Congo (RDC) font-elles partie d’un processus de balkanisation de la RDC ?

Récemment une tentative de coup d’Etat a été réprimée et avortée. Des coups de feu ont été signalés par la police dans plusieurs quartiers de la capitale, Kinshasa. La station de radio a été prise d’assaut et des journalistes pris en otage. D’autres attaques ont été signalées au siège de l’armée de la RDC et à l’aéroport international. Des affrontements ont également eu lieu à Kindu, dans la province du Maniema, ainsi qu’à Lubumbashi, la capitale de la région minière du Katanga. La révolte a commencé alors que le président Kabila était en visite à Lubumbashi.

Le gouvernement a annoncé que 103 personnes étaient mortes dans ces attaques, dont huit soldats. Les forces de sécurité ont capturé 150 des adeptes du mouvement du pasteur Mukungubila Mutombo, prophète auto-proclamé et adversaire de Kabila ayant été battu lors des élections de 2006. Le porte-parole du gouvernement a qualifié l’opération de mission suicide.

Des sources basées au Congo et en Italie ont rapporté que le président Kabila aurait tenté d’échapper au contrôle exercé par les occidentaux sur les matières premières de son pays, à travers le lancement d’un partenariat avec la Chine. Les Anglo-américains auraient récemment mis entre parenthèses leur relation avec le dictateur rwandais Kagame (en effet des sanctions financières lui ont été récemment imposées suite au soutien qu’il apporte au mouvement du M23, qui recrute des enfants-soldats). Ils auraient fait alors à Kabila une offre plus avantageuse que celle de la Chine.

Au cours du sommet France-Afrique des 6 et 7 décembre (cf. Sommet France-Afrique : vieux démons et nouveaux fantasmes), John Kerry, envoyé spécial américain pour la région des Grands Lacs de l’Afrique centrale et Russ Feingold, ancien sénateur, ont publiquement déclaré, dans un entretien avec Radio France Internationale (RFI), que le conflit prolongé dans l’est de la RDC, impliquant l’Ouganda et le Rwanda depuis 20 ans, ne pouvait pas être résolu sans changer les frontières de la RDC.

Russ Feingold sur RFI :

L’accord-cadre d’Addis-Abeba a été signé sous l’égide de l’Union africaine et de l’Onu, en février dernier. Onze pays africains ont signé, mais nous avons besoin d’un dialogue plus large qui, bien sûr, inclurait ce qu’on appelle les pays des Grands Lacs (…) Toutefois, d’autres pays pourraient être intéressés – comme le Congo-Brazza, la Tanzanie. Ils pourraient aussi participer à ces discussions puisqu’elles devraient inclure – si nous parvenons à lancer cette initiative - des problématiques comme celles des groupes armés, les questions de frontières mais aussi des thématiques qui concernent la région dans son ensemble, comme par exemple la question des opportunités économiques qui pourraient naître non seulement pour l’Est du Congo, mais aussi pour toute la région des Grands Lacs.

Aux yeux des patriotes congolais, cela signifie que les conflits, encouragés par l’empire financier de la City de Londres et de Wall Street, sont utilisés comme prétexte pour diviser la RDC en petits morceaux, jusqu’à faire de la province du Kivu, à l’Est de la RDC, une région du Rwanda.

La balkanisation de la RDC a été le but de cet empire depuis l’accession à l’indépendance de la RDC en 1960. La sécession de la province du Katanga pendant la présidence de Kennedy destinée à saboter sa politique de collaboration avec les nationalistes en Afrique, est un exemple de ces tactiques. Pour les patriotes congolais, rendre cette politique de balkanisation publique aujourd’hui, comme le sénateur américain Russ Feingold l’a fait, c’est franchir la ligne rouge. Au début de l’administration Obama, le secrétaire d’Etat adjoint pour l’Afrique, Johnnie Carson, avait déjà une position similaire. La RDC était le deuxième plus grand pays industrialisé en Afrique au moment de l’indépendance, et Patrice Lumumba, qui voulait lancer une politique de grands travaux a été assassiné.

Feingold et les États-Unis mènent une politique de double standard, une pour la RDC et une autre pour le Rwanda et l’Ouganda. Le résultat de cette double politique, est une guerre perpétuelle au Congo, qui a déjà causé la mort de plus de 5 millions de personnes.

Lorsque l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) a été créée à Addis-Abeba le 25 mai 1963, à la demande de Kwame Nkrumah et d’autres chefs d’Etats africains (32 signataires), l’un de ses principes les plus importants était que les frontières coloniales seraient considérées comme sacro-saintes, pour défendre la souveraineté, l’intégrité territoriale et l’indépendance des Etats africains. Si ces frontières pouvaient être malmenées par les grandes puissances étrangères, les pays africains n’auraient plus aucune souveraineté. Ce principe a été inclu dans toutes les constitutions d’Afrique à l’époque. Encore aujourd’hui des chansons populaires font écho à cette idée !

Il faut éviter la balkanisation de la RDC, car comme c’est le cas aujourd’hui au Soudan et Sud Soudan, cette politique ne fait que démultiplier les conflits. Comment ? Par une politique de développement mutuel entre les Etats-nations africains autour de grands projets infrastructurels comme le projet Transaqua.

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Via un canal de 2400km, le projet Transaqua transfèrera 100 milliards de mètres cubes annuellement depuis une dizaine d’affluents du Congo.

Une connaissance qui était récemment à Kinshasa nous a signalé que des pourparlers avec des représentants du gouvernement avaient lieu sur la question du grand projet Transaqua. Bien qu’étant très sceptiques quant à la possibilité de réaliser le projet, le fait même que le projet Transaqua soit une question discutée à Kinshasa, est très perturbante pour les néo-colonialistes.

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  • petite souris • 06/01/2014 - 12:21

    L’Afrique est un continent riche très riche en sous-sol
    L’Afrique est un continent sous peuplé (voir les stats de densité de population par pays) donc il n’y a pas assez d’hommes pour construire & développer ce continent puisque la survie alimentaire occupe tous les bras
    donc :
    * irriguer est possible pour faire reculer le désert
    * faire des routes et des voies ferrées et fluviales partout ou c’est possible
    * faire des écoles centres d’apprentissage & universités tous genres et tous niveaux
    * faire des unités sanitaires mobiles ou pas partout et des hopitaux
    ils seront formés, plus nombreux & en bonne santé
    puis :
    les laisser prendre leur destin en mains
    .................
    aider à la liberté des peuples à disposer d’eux mêmes
    c’est le vrai sens que la France doit donner à son aide à l’Afrique

    Répondre à ce message

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La City et Wall-Street fomentent la guerre pour éviter la refonte des institutions financières. Il nous faut changer la donne afin d’empêcher que la situation dégénère en catastrophe nucléaire.

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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

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