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A Washington, l’offensive du LaRouche PAC pour Glass-Steagall

La rédaction
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Nous avons empêché la guerre inconstitutionnelle d’Obama en Syrie, maintenant arrêtons la guerre d’Obama et Wall Street contre les USA - VOTONS LE GLASS-STEAGALL VITE !

Ainsi se présente l’encart publicitaire acheté hier par le Comité d’action politique de Lyndon LaRouche (LaRouche PAC) dans le quotidien The Hill, diffusé à 23 000 exemplaires dans la capitale américaine et lu par tous les cercles gouvernementaux. 2500 exemplaires supplémentaires ont également été distribués sous forme de tract par le LPAC, provoquant de vives discussions au sein des institutions et du Congrès en particulier.

Lors d’une conférence de presse des sénateurs Barbara Boxer, Benjamin Cardin et Mazie Hirono sur la crise gouvernementale, un militant du LaRouche PAC, Matthew Ogden, a demandé à la sénatrice Boxer si elle pouvait remettre Glass-Steagall sur le devant de la scène (maintenant que le cirque du shutdown est terminé) afin d’en finir avec Wall Street une bonne fois pour toutes. La sénatrice a répondu par l’affirmative, de même que le sénateur Cardin, tout cela sous l’oeil des caméras...

Voici le texte de l’encart publicitaire paru dans The Hill :

Nous avons empêché la guerre inconstitutionnelle d’Obama en Syrie
Maintenant arrêtons la guerre d’Obama et Wall Street contre les USA

VOTONS LE GLASS-STEAGALL VITE !

L’intention de Wall Street et du président Obama derrière la fermeture des services gouvernementaux est de stopper Glass-Steagall. Elle vise également à lancer une politique de résolution bancaire par voie de renflouement interne (bail-in) et à couper encore plus dans nos niveaux de vie, tout cela conduisant à une hausse du taux de mortalité dans la population américaine. C’était l’objet de la rencontre entre Obama et les principaux « banksters » de Wall Street, dont le PDG de JPMorgan Chase Jamie Dimon, le PDG de Goldman Sachs Lloyd Blankfein et le PDG de Deutsche Bank Anshu Jain, le 2 octobre à la Maison Blanche.

Obama, la direction du Parti démocrate et leurs acolytes républicains sont sur le point, sur ordre de Wall Street qui se croit propriétaire de notre gouvernement, de déclarer la guerre au peuple américain. Le « shutdown » des services gouvernementaux est une mise en scène sans précédent. Et pourtant, combien de sénateurs et représentants honnêtes sont tombés dans le piège, effrayés par d’éventuelles représailles de la part de la Maison Blanche, des dirigeants de leur propre parti et de Wall Street ?

Il est temps que le Congrès prenne ses distances avec les banksters de Wall Street, ainsi que leurs valets à la Maison Blanche et sur la colline du Capitole.

Des sénateurs et représentants, tant démocrates que républicains, se sont mobilisés récemment pour empêcher Obama de lancer une guerre non-constitutionnelle, sans l’accord du Congrès, contre la Syrie.

Où sont maintenant les patriotes démocrates et républicains désireux d’agir pour défendre le bien-être général de la population contre Wall Street ? Où sont les patriotes démocrates et républicains ayant le courage à la hauteur de l’engagement décrit par John F. Kennedy dans son livre Profiles in Courage ?

Franklin Roosevelt avait expulsé les marchands du temple en promulguant la Loi Glass-Steagall. Plusieurs propositions de loi sont aujourd’hui en attente dans les deux chambres du Congrès pour ré-instaurer Glass-Steagall. Qui seront aujourd’hui les nouveaux Glass et Steagall, pas seulement lorsqu’il n’y a aucun risque mais sous le feu du combat politique ? Qui prend suffisamment au sérieux l’avenir de notre pays ?

Il ne suffit pas de prêter son nom comme co-signataire d’une proposition de loi visant à rétablir Glass-Steagall. Il est nécessaire d’aller de l’avant sans se laisser distraire par les réactions de l’ennemi, en l’occurrence Wall Street.

C’est le peuple américain qui est too big to fail. C’est son intérêt général qui doit être promu, pas celui de Wall Street.

Les activités spéculatives et parasitaires de Wall Street sont le cancer de notre système politique. Il a besoin d’être amputé, et non pas d’être nourri.

Il n’y a pas d’autre solution à cette crise. Comme l’avait déclaré Roosevelt : « La seule chose à craindre est la peur elle-même. » Glass-Steagall doit être rétabli maintenant !

[L’appel est signé par 40 personnalités américaines - la liste ]

En France, soutenez notre proposition de loi pour couper les banques en 2 !

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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

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La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

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et la vraie Europe

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L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

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S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

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est fier de déranger

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Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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