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Leonid Kadyshev : la vocation des BRICS, vue de Moscou

La rédaction

Voici la transcription de l’intervention de Leonid Kadyshev, ministre-conseiller de l’Ambassade de Russie en France, lors de la conférence internationale de l’Institut Schiller des 13 et 14 juin 2015 à Paris.

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Je ne voudrais pas réduire mon discours exclusivement à la relation entre les BRICS et le projet de « Nouvelle route de la soie ».

Tout d’abord, parce que ce projet a de nombreuses dimensions, comportant entre autres de larges possibilités de coopération avec l’Union eurasiatique, à laquelle l’appartenance est également très importante pour la Russie.

Deuxièmement, il est primordial de comprendre que la signification et la vocation créatrice des BRICS comme un nouveau type de regroupement ne se limitent pas à un certain nombre de projets sélectionnés, sa portée est beaucoup plus large.

Les BRICS dans le système mondial et les relations internationales

Tout d’abord, je tiens à évoquer la place des BRICS dans le système international telle que vue de Moscou.

Aujourd’hui les BRICS s’affirment comme un participant influent dans le système de gouvernance mondiale.

En même temps, les BRICS sont une jeune association interétatique qui, du point de vue russe, reflète les grandes tendances de notre temps. Elle possède également un certain nombre de qualités novatrices.

L’émergence de ce groupe était le résultat naturel du développement dynamique des processus de globalisation, de la dispersion de la puissance mondiale et du renforcement de nouveaux centres de croissance économique et d’influence politique, avec en parallèle le renforcement de l’interdépendance des pays situés sur les différents continents.

La coopération entre les « Cinq » reflète le besoin partagé d’établir un partenariat solide entre les différentes cultures et civilisations en tant que base de la formation d’un système international polycentrique.

Le fait que le phénomène des BRICS corresponde au vecteur objectif du développement mondial rend cette formation attractive, dynamique, tournée vers l’avenir. Il est essentiel que ce groupe ne soit pas lié par le carcan de hiérarchie ou la discipline rigide propre aux blocs ou coalitions politico-militaires.

Les BRICS sont un symbole du monde multipolaire en formation. Il est évident que pour cette raison, l’attitude de l’Occident à son égard est – j’emploie ici un euphémisme - prudent. L’Occident, habitué à contrôler de nombreux processus dans l’économie mondiale, ne peut pas accepter le fait qu’il existe des alternatives libres.

La coopération au sein des BRICS, à notre avis, constitue un exemple de la façon dont le partenariat multilatéral doit être construit au XXIe siècle. Personne n’exerce de domination dans cette formation, il n’y a pas de soumission, on travaille sur la base d’une véritable égalité et du respect mutuel. Cette coopération n’est pas dirigée contre des pays tiers – au contraire, on partage un agenda positif qui consiste avant tout à créer des sources supplémentaires de développement et à consolider le bien-être de nos peuples, ce qui est inextricablement lié avec les objectifs du maintien de la stabilité internationale fiable.

Par conséquent ont tort ceux qui essaient d’attribuer aux BRICS une orientation conflictuelle qui n’est pas propre du tout à ce groupe.

La défense des principes de la démocratie et de la justice dans les relations internationales est un aspect clé de toutes les activités des BRICS. C’est l’un des principaux centres de la formulation des prises de position équilibrés dans l’intérêt de la résolution des problèmes internationaux les plus pressants. Dans ce contexte, il est difficile de surestimer l’importance des voix solidaires des BRICS appelant à un travail collectif approfondi visant le règlement pacifique en s’appuyant sur la Charte de l’ONU, sans « deux poids deux mesures », sans aucune intervention militaire unilatérale ni utilisation du bâton des sanctions. La défense du caractère indivisible de la sécurité, le refus d’admettre qu’il est possible de renforcer sa propre sécurité au détriment des autres, consolident le potentiel des BRICS dans le développement des solutions à long terme aux crises régionales. Ce rôle des BRICS ne fait qu’augmenter.

La ligne commune pour assurer que la formation du nouveau système multipolaire se fonde sur la raison, la vérité, le partenariat des civilisations, permet aux BRICS de servir comme une sorte de phare dans la mer agitée de la politique mondiale. Un autre témoignage de l’autorité croissante des BRICS est le succès des rencontres dans le format d’outreach, liées aux sommets du groupe – avec la participation des Etats appartenant à la région du pays-hôte de l’événement. La ville russe d’Ufa se prépare à accueillir la prochaine réunion de ce type où sont invités nos partenaires dans l’espace eurasiatique.

La prochaine présidence russe des BRICS

Comme l’a souligné le chef de l’Etat russe M. Vladimir Poutine, la présidence russe mettra l’accent sur l’utilisation la plus efficace des capacités des BRICS pour renforcer la sécurité et la stabilité dans le monde.

Chaque sommet des BRICS est un jalon, une étape de développement de cette jeune association. Lors du sommet de Fortaleza (15-16 juillet 2014) ont été signés les documents sur la création d’une nouvelle banque de développement ainsi que les statuts des BRICS. A Ufa, la présidence russe vise un progrès substantiel dans plusieurs domaines. Elle espère amener la coopération des BRICS à un nouveau niveau stratégique. Dans le domaine économique, nous comptons sur le lancement, à la veille du sommet, de la Nouvelle banque de développement et la création du pool de réserves de devises – il est nécessaire pour cela d’achever le processus de ratification par tous les Etats-membres. La partie russe espère qu’il en sera ainsi, parce que le processus de ratification va très bien dans tous les pays participants.

En outre, nous attendons que soit adoptée au sommet la stratégie de partenariat économique des BRICS. Ce sera un document d’étape pour la poursuite du développement de notre coopération dans le domaine pivot – l’économie.
Immédiatement après l’adoption de cette stratégie, il est prévu de commencer à élaborer une feuille de route de coopération dans le domaine des investissements. Ce document a vocation d’étoffer, de remplir cette coopération de projets de coopération intéressants et bien détaillés.

Un autre aspect qui sera très important dans le domaine économique : il est prévu d’ouvrir de nouveaux axes de coopération, l’exploitation minière, l’énergie, les communications, etc. On compte sur la coopération afin de faciliter la conduite des affaires : cela touche la fiscalité, la simplification des formalités, etc.
Seront significatifs des événements qui précéderont le sommet d’Ufa.

Tout d’abord, il est à noter que le 8 juin dernier a eu lieu pour la première fois le Forum parlementaire des BRICS. La dimension parlementaire permettra de renforcer la base de la coopération parmi les membres.

Un autre volet important de la présidence russe, qui va enrichir la palette du sommet : le sommet de la jeunesse, qui se tiendra à Kazan en juin. Ceci est également un nouveau phénomène dans le développement des BRICS. Ce sommet permettra de rapprocher les BRICS de la jeune génération de nos pays – nous savons que chaque organisation a des perspectives et un avenir si elle est soutenue par des jeunes.

Il est à noter également la coopération dans le domaine de la culture – encore une nouvelle dimension. Un accord de coopération dans le domaine de la culture entre les pays des BRICS sera préparé pour le sommet.

Les BRICS et le développement de l’économie mondiale

Une attention particulière doit être portée à la question de l’importance des BRICS pour l’économie mondiale.

Il est essentiel que nos partenaires internationaux comprennent : les BRICS n’ont pas l’intention d’entrer en confrontation avec qui que ce soit – ni en politique ni dans le domaine de la finance ou de l’économie. Je tiens à souligner une fois encore la vision russe des BRICS – c’est une proposition au monde d’un modèle de coopération fondamentalement nouveau. Un modèle basé sur le dépassement des anciennes lignes de division, constituées par la confrontation des blocs ou par la pensée qui l’appelle de ses vœux, selon l’axe « Est-Ouest » ou « Nord-Sud ».

Les BRICS sont ouverts à la coopération avec tous les États, indépendamment de leur origine géographique ou aspirations géopolitiques. En même temps, la Russie s’oppose à la création de systèmes économiques fermés qui tiennent à distance les pays des BRICS.

Par exemple, les Etats-Unis ont refusé catégoriquement de considérer la question de l’admission de la Chine au Partenariat du Pacifique, et la même attitude a été manifestée envers la Russie. Dans ces circonstances, selon la Russie, la réponse des BRICS devrait être d’unir nos forces pour soutenir le système de commerce international fondé sur des règles de l’OMC.

L’OMC est une sorte de Nations unies du commerce mondial. Si elle commence à s’écrouler, cela entraînera une concurrence commerciale féroce et les grands antagonismes ne vont pas tarder. La Russie est contre un tel scénario, donc elle se prononce fermement en faveur du maintien du système unifié de règles sur lesquelles est fondée l’OMC.

En ce qui concerne la coopération économique au sein des BRICS, les pays-membres sont réalistes : nous voyons ce qui se passe dans le monde d’aujourd’hui. Par conséquent, il y a un désir mutuel pour faciliter au maximum la coopération entre nos communautés d’affaires afin d’utiliser les grandes opportunités offertes par le caractère complémentaire de nos économies.

Par exemple, la nouvelle banque des BRICS ainsi que le pool des réserves de devises, entre autres, aideront à la fois la Russie et tous les autres pays des BRICS à contrecarrer la pression illicite et politisée de l’Occident. Lorsque la banque sera lancée, le travail sur des projets majeurs d’infrastructures et d’investissements dans le format des BRICS suivra une courbe de croissance et apportera des résultats concrets positifs.

Le marché des BRICS compte 3 milliards de consommateurs – c’est plus que le marché potentiel de la zone de libre-échange du Pacifique et de la zone de libre-échange transatlantique. En outre, c’est le marché le plus dynamique dans le monde. Les BRICS ont besoin de travailler sur la suppression des obstacles à leur commerce croisé, le faisant sur une base équilibrée.

Vers les autres discours de la conférence.

Cet article a été repris d'un autre site.

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Les 13 et 14 juin, d’éminents représentants de trois des cinq pays composant les BRICS et des pays qui leur sont associés, étaient les hôtes à Paris d’une conférence internationale exceptionnelle de l’Institut Schiller.

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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

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La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

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La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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